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La Conservation

Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 09:07

Il y a plusisuers années maintenant que le Conservatoire pour la Protection des Primates ne soutenait plus de projet de conservation en Asie. L'Asie du Sud Est est pour riche en espèces de primates, largement méconnues qui plus est, et surtout très gravement menacées par la crise d'extinction d'espèces qui touche cette région du monde. La culture massive de palmiers à huile pour l'industrie agro-alimentaire et cosmétique en est très largement responsable, mais pas seulement.

 

Après avoir choisi de décerner nos bourses de recherche, nous avons décidé de soutenir plus largement le projet d'aide aux langurs de Delacour au Vietnam. En effet, le projet nous a paru si intéressant qu'il était frustrant de ne pas lui venir plus en aide alors que cela était dans nos moyens.

 

Nous finançons donc toute une année de nourriture pour l'étudiante australienne qui va suivre les langurs, ainsi que l'achat d'un appareil photo et d'un camescope numériques pour le centre de primatologie (EPRC - Endangered Primate Rescue Center) au Vietnam.

Le projet comprend la réintroduction de langurs nés en captivité à l'EPRC, leur suivi en milieu naturel, leur intégration aux groupes sauvages, et l'étude de l'écologie de l'espèce ainsi que la sensibilisation des populations locales qui braconnent malheureusement l'espèce, au pelage absolument spectaculaire.

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Par La Vallée des Singes - Publié dans : La Conservation - Communauté : Actions pour la Biodiversité
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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 16:11

BMCRif.jpgNewsletter BMCRif Octobre 2010

 

En octobre, BMCRif a fête l'anniversaire de sa première année entière passée sur le terrain, et grâce au généreux soutien de la Société Zoologique Royale d'Ecosse et aux connaissances des populations locales, nous disposons désormais de plus d'informations sur la distribution et la population de magots à Bouhachem qu'auparavant.

De plus, notre intérêt pour les macaques a su faire naître un intérêt également chez les habitants de la région qui ainsi partage leur savoir et leurs informations sur les magots. Beaucoup d'entre eux voient désormais les magots comme quelque chose dont ils peuvent être fiers. Bien sûr, tout le monde n'a pas changé d'avis sur les singes, mais nous espérons que d'ici un an, la majorité des habitants de la région de Bouhachem verront leur forêt et la diversité des espèces qui y vivent d'une autre manière, et qu'ils verront également les bénéfices qu'ils pourront tirer du fait d'avoir une espèce aussi intéressante que le magot qui vit dans leur environnement.

Dans le cadre d'une première tentative pour faire la démonstration de ces bénéfices, Tamlin Watson a commencé sa campagne de vaccination contre la rage des chiens de trois villages de la région de Bouhachem. Nous vous donnons un peu plus loin quelques informations, mais vous en saurez plus dans la prochaine newsletter. Pour le moment, nous pouvons vous dire que les gens sont vraiment contents de ce programme de vaccination, et qu'il a également été bien accueilli par les autorités locale.

 

Un jeune magot rendu à son groupe

En juin, BMCRif a reçu la visite de Els van Laverien de la Fondation pour la Conservation des Primates Marocains (MPCE), une ONG néerlandaise. Avec quelques autres ONG (dont BMCRif), MPCE essaie d'enrayer la capture et le commerce, aussi illégal l'un que l'autre, de jeunes magots dans les montagnes du Moyen Atlas au Maroc. Bien que les captures destinées à alimenter le marché des nouveaux animaux de compagnie (nac) soient rares, BMCRif est extrêmement vigilant à ce sujet, et nous sommes souvent appelés par nos contacts dans les villages dès qu'ils voient quelque chose de suspect. En l'occurrence, un villageois originaire d'une des villes proches où il y a un marché trouva sur le bas-côté de la route, un jeune macaque et le prit avec lui. Une personne de notre village appela Ahmed qui se rendit immédiatement sur les lieux où l'individu était en train de montrer le petit singe pour le vendre à des touristes espagnols ou marocains. Sans-titre.jpgRien qu'en voyant la photo, vous pouvez vous rendre compte du fait que l'homme ne savait absolument pas comment prendre soin de ce jeune magot et il aurait sans aucun doute péri si BMCRif n'avait pas été alerté de cette situation. L'homme en question expliqua à Ahmed où il avait trouvé le petit singe, et comme nous savons énormément de détails sur les groupes qui vivent dans la région, Ahmed a pu ramener le petit. Sa mère, avertie par les cris de détresse de son enfant, vint vite le récupérer. Le fait qu'un habitant de la région ait appelé BMCRif pour nous rapporter cet incident signifie que quelques personnes se sentent désormais un peu responsable de "leurs" macaques (ceux qui vivent dans leurs parcelles de forêt). Mais cela prouve également que notre présence permanente sur le terrain et notre envie d'intégrer la population locale au projet sont deux éléments essentiels à notre réussite.

 

L'an prochain, nous espérons pouvoir commencer à travailler sur les magots qui ont été observés dans les montagnes à l'Est du Rif. Ahmed El Harrad a une bonne connaissance de ces montagnes et il a également de nombreux contacts dans la population locale. C'est une zone où le degré de pauvreté est malheureusement très élevé. Très peu de bébés magots ont été capturés dans cette région pour être vendus aux touristes. Ces macaques sont ensuite exportés illégalement du Maroc et cela commence à devenir un vrai problème pour le Maroc lui-même. Nous avons rencontrés des magots ayant été relâchés en forêt par leurs propriétaires, une fois que les singes avaient grandi. Ces animaux soient mouraient de faim, soient essayaient de se rapprocher des humains (villages) pour en obtenir de la nourriture. Certains sont agressifs et peuvent donc présenter un risque pour les hommes comme pour les autres magots sauvages. Il y eu aussi un magot tué par des jeunes avec leur voiture. Ce genre de comportement inacceptable conduit une frange de la population locale à considérer les magots comme des objets jetables. Nous espérons qu'en communicant avec les populations locales et en leur enseignant différentes choses au sujet des magots et de la conservation, nous pourrons prévenir les captures dans l'Est du Rif.

 

Des nouvelles des magots

Les magots ont subi un difficile, chaud et sec été, et ils ont dû voyager sur de longues distances pour trouver de la nourriture et de l'eau. Quelques uns des groupes étudiés ont également été dérangés par des convois de voyageurs se rendant à un événement religieux à Moulay Abdsalom. Les gens vivant en dehors de l'aire de répartition des magots tendent à être très excités dès qu'ils voient un singe, et ces voyageurs ayant eu la triste idée de leur lancer des objets, les magots venus chercher de l'eau dans cette zone ont vraiment été stressés. De plus, ces voyageurs ont choisi de camper justement à proximité de cet unique point d'eau dans toute la région, mais ils ont été très heureux de se déplacer après qu'il leur soit expliqué que les magots étaient effrayés et qu'ils n'oseraient pas venir boire s'il y avait des gens à côté. Quoiqu'il en soit, nous avons tous été très contents une fois que tout le monde fut rentré chez soi !

 

Programme de santé des chiens de Bouhachem (par Tamlin Watson)

Après avoir bouclé le financement du programme à la dernière minute, je revins au Maroc mi-septembre. J'ai parlé (par l'intermédiaire de Mohamed Karmoun) à tous les villageois de Lahcen, Taliamin et Tayenza. Et tous ont accepté, sauf un, que leurs chiens soient vaccinés et vermifugés. Un examen des excréments des chiens auscultés a montré de lourdes infestations par des parasites internes. En réalisant cette enquête, d'intéressantes données ont été collectées au sujet de la population de chiens et de sa gestion actuelle. Ces données méritent de plus amples investigations et leur suivi sera réalisé par la suite.

J'ai débuté une surveillance des mouvements des chiens de berger en utilisant la localisation par GPS et la photographie pour identifier la zone utilisée par les chiens ainsi que leurs habitudes. J'ai également accompagné les bergers et leurs chèvres à travers la forêt afin d'acquérir une meilleure connaissance de leur vie quotidienne, et afin de pouvoir conduire des entretiens informels qui m'ont permis d'en savoir plus sur leur manière de gérer leurs chiens, mais aussi de gagner leur confiance.

 

Le programme de vaccination contre la rage est devenu malheureusement plus pertinent encore depuis le décès d'une femme d'un des villages participant au programme, puisqu'elle est morte après avoir contracté la rage après avoir été mordue par un animal. Les chiens sont un des vecteurs de la maladie, il est donc impératif de poursuivre ce programme, spécifiquement parce que ces chiens sont au contact de la faune sauvage chaque jour et ont un rôle important de garde des troupeaux en forêt.

Notre programme va fonctionner trois semaines cet automne, et si nous trouvons des financements, nous espérons de le poursuivre l'an prochain. Les responsables vétérinaires de chaque province nous ont vivement soutenu et nous remercions particulièrement le Docteur El Aoini ben Aissa (Larache). Nous aussi vraiment chanceux d'avoir une assistante vétérinaire qualifiée, Sonia Moles Poveda, de Barcelone, venue en tant que volontaire, à titre gracieux, nous aider dans cet important travail.

Plus d'informations à venir dans la prochaine newsletter de BMCRif.

Tamlin Watson

 

BMCRif a vaincu le Mont Toubkal !

Au cours de l'été, le jeune Soulayman El Harrad, âgé de 13 ans, est devenu le plus jeune membre de la Fédération Royale Marocaine d'Alpinisme à atteindre le sommet du plus haut pic (4165 m) d'Afrique du Nord, le Mont Toubkal, dans le Moyen Atlas. Soulayman est un grand supporteur de BMCRif et il a atteint le sommet vêtu d'un tee-shirt à l'effigie de BMCRif. Félicitations Soulayman ! Bel effort !

Soulayman est également membre de notre communauté Facebook – Barbary Macaque Conservation in the Rif http://www.facebook.com/group.php?gid=108304019192845. Nous avons désormais plus de 450 membres. Rejoignez-nous, ou si vous êtes déjà membre de notre groupe, invitez des amis à se joindre à nous et ainsi aidez-nous à faire parler des magots au Maroc et dans le reste du monde !

Par La Vallée des Singes - Publié dans : La Conservation
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 15:33

clip_image002.gifComme vous le savez, chaque année, le Conservatoire pour la Protection des Primates organise une fête dans l'enceinte de la Vallée des Singes. En cette Année Internationale de la Biodiversité, nous ne pouvions qu'adopter ce thème pour la fête de cette année.

Le 4 août prochain, soyez donc nombreux à vous joindre à nous pour fêter la biodiversité à la Vallée des Singes !

 

Au cours de la journée, dispersées dans tout le parc, différentes activités ludiques seront proposées aux enfants (et aux plus grands bien sûr) afin de les sensibiliser à la préservation de la biodiversité.

 

Ce sera aussi et surtout l'occasion de rappeler ce qu'est la biodiversité. Nos politiques semblent enfin l'avoir découverte (il était temps ! Et heureusement, nous ne les avions pas attendus pour nous engager sur la voie de sa conservation...). Parce que la Biodiversité (la diversité biologique), c'est la vie-même. Elle est partout. C'est la vie et ce qui la rend possible. Ce sont les abeilles qui permettent la fécondation des fleurs et nous permettent de manger (70% de notre agriculture disparaît si les abeilles disparaissent... et elles sont en train de disparaître !). C'est notre oxygène qui est produit à 80% par les algues des océans. C'est le CO2 qui est stocké dans nos forêts. Ce sont les 5.000 variétés de tomates (ou d'autres fruits ou légumes) adaptées à tous les milieux qui nous permettent de faire face aux famines ou aux épidémies. C'est le loup, l'ours ou le vautour qui régulent les populations de rongeurs ou d'herbivores, ou qui débérrassent nos montagnes des cadavres d'animaux divers et nous préservent ainsi de maladies...

La biodiversité, c'est la richesse de tout ce qui nous entoure et à laquelle nous sommes si habitués, qu'elle est devenu invisible. La biodiversité, c'est notre bien le plus précieux, un patrimoine commun à tous les êtres vivants de la planète, ce qu'il nous faut préserver avant tout.

 

Les façons d'y porter atteinte sont innombrables (déforestation, pesticides et herbicides, OGM, pollution, poisons, chasse ou pêche à outrance, cueillette sauvage, urbanisation...), mais du même coup, les moyens de la favoriser le sont aussi (agriculture et jardinnage biologiques, consommation raisonnée (locale, de saison...), habitudes alimentaires...). Les angles d'attaque sont vraiment très nombreux, et nous tâcherons de vous en montrer l'évantail au cours de cette journée du 4 aoüt prochain.

 

Nous comptons sur votre présence. A bientôt !

Par La Vallée des Singes - Publié dans : La Conservation
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 20:26

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Barbary Macaque Conservation in the Rif 

Blog - 18 avril 2010, Nord du Maroco

Siân S. Waters, Directrice du projet

 

Après un hiver très humide, le printemps est enfin arrive sur la forêt de chênes de Bou Hachem. Deux semaines plus tôt, les chênes africains commençaient à se couvrir de feuilles et les magots à se nourrir avec enthousiasme. C'est alors que nous découvrîmes des nouveau-nés dans deux des groupes que nous étudions, ce qui nous rendu vraiment heureux. Pendant les quelques jours qui suivent la naissance, la femelle est vraiment vulnérable parce qu'elle soutenir son petit d'une main et se déplacer en s'appuyant seulement sur l'autre main. C'est une période difficile pour les groupes de macaques puisqu'ils doivent, de plus, éviter les chiens et les bergers qui sont de retour eux aussi dans les montagnes.

 

Les forêts de Bou Hachem sont essentiellement composées de chênes de différentes espèces. Le chêne liège (Quercus suber) est principalement trouvé dans la partie basse de la forêt et il est toujours vert (il ne perd pas ses feuilles pendant l'hiver). Le chêne zéen ou des Canaries (Quercus canariensis) vit en moyenne altitude et a, à cette époque, des feuilles d'un vert très clair par rapport au chêne liège (qui, du coup, a l'air un peu fatigué). Aux plus hautes altitudes de notre aire de recherche vit le chêne tauzin (Quercus pyrenaica) dont les feuilles, à cette époque, commencent à peine à poindre. De plus, une multitude de fleurs de printemps font de cette époque la plus colorée de l'année.

 

Pendant la mauvaise saison, entre décembre et mars, beaucoup de routes de la région deviennent impraticables, ce qui gêne énormément notre travail. Il y a eu beaucoup de glissements de terrain, et bien des villages ont été privés d'électricité pendant des mois. Le bétail n'a pas été capable de gravir les montagnes pour trouver de quoi paître et il est donc resté autour des villages. Tout le monde est donc soulagé que le printemps soit enfin arrivé, et de pouvoir enfin passer du temps dehors.

 

Au cours de la période difficile, nous nous sommes arrange pour pouvoir observer trois de nos groupes d'études puisqu'ils passaient beaucoup de temps à se nourrir dans les endroits verts de la forêt (les "marjas" comme on les appelle dans le Rif). Il était plus aisé de les observer alors car ils sont désormais dans les arbres, et non plus au sol. C'est tout de même plus facile de les observer dans les branches nues ou au sol que maintenant  qu'il est difficile de les trouver parmi les feuilles nouvelles !

 

Nous avons observé plusieurs fois des chiens harceler ou même chasser des magots. Les chiens sont vraiment très communs dans les villages, et ils sont souvent en mauvaise condition physique. A l'automne prochain, un étudiant réalisera une étude des chiens des villages and de leurs déplacements dans un premier temps, pour savoir ce que font réellement ces chiens, mais aussi pour contrôler leur reproduction et leur santé. Parallèlement, les attaques de bétails par les chiens sont un autre problème fréquent et cela a des répercussions économiques pour les habitants des villages car ils n'ont pas de compensation financière pour réparer de tels événements. Ce programme de contrôle et de bien-être des chiens reçoit déjà le soutien des conseils locaux de la région puisqu'ils sont responsables de l'euthanasie des chiens qui s'en prennent au bétail, mais qu'ils n'ont pas le matériel ni la formation nécessaires pour réaliser cela dans des conditions sécurisées et humaines. Ils aimeraient que soit trouvée une solution durable et efficace à ce problème. Un tel programme aidera la conservation du magot, en réduisant la prédation par un carnivore domestique, soulagera également la pauvreté puisque les villageois perdront moins de bétail, et améliorera le bien-être des chiens.

 

Nous commençons également à lever des fonds pour un autre nouveau programme qui sera mis en place pour que BMCRif enseigne les gestes de premiers secours aux femmes des villages, situés autour de notre aire d'étude, ainsi qu'aux bergers, que nous rencontrons pendant nos phases d'observation sur le terrain. Les raisons de cette initiative sont nombreuses. Premièrement, les villages sont vraiment reculés, la plupart des habitant n'a pas de véhicule et il n'y a aucun personnel médical formé dans la région. Deuxièmement, nous ne voulons pas que les locaux se liguent contre notre projet, et donc contre les magots, parce qu'ils nous voient apporter une aide médicale aux chiens à laquelle ils n'ont pas eux-mêmes accès. Nous espérons pouvoir fournir à chaque participante un kit de première urgence qui sera réapprovisionné régulièrement, et qui portera le logo de BMCRif. Les bergers iront eux suivre un cours de premiers secours spécialement adapté aux personnes qui pratiquent la montagne parce qu'ils font face à des risques vraiment très diversifiés. De cette manière, siun accident se produit, ils seront capables d'agir rapidement afin d'éviter le sur-accident et des blessures supplémentaires, ou pire. Nous en sommes encore au tout début de l'organisation de ce programme mais si vous pensez que vous pouvez nous être d'une aide quelconque, merci de me contacter à l'adresse électronique ci-dessous.

 

Grâce à la Vallée des Singes, nous avons un tout nouvel appareil photo équipé d'un zoom. De cette manière, même si les magots sont loin de nous, nos images sont de bien meilleure qualité. Nous sommes très reconnaissants de ce soutien. Avoir de bonnes photos signifie que nous pourront bientôt mettre en ligne notre propre site web. Mais nous avons déjà créé un groupe sur Facebook qui s'appelle (sans surprise) Barbary Macaque Conservation in the Rif. Merci d'apporter votre soutien à notre travail en rejoignant ce groupe.

 

Si vous désirez recevoir une copie de notre newsletter (en anglais pour le moment) ou de plus amples informations sur BMCRif, faîtes-le moi savoir en m'écrivant : sian_s_waters[at]hotmail.com

Par Sian S. Waters - Publié dans : La Conservation
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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 00:05
Le Conservatoire pour la Protection des Primates est une association à but non lucratif créé par le parc zoologique français “LA VALLEE DES SINGES” dans le but de financer des programmes de conservation des populations sauvages de primates. 
En 2009, Le Conservatoire pour la Protection des Primates crée La Bourse de Recherche en Conservation La Vallée des Singes dans le but de soutenir les recherches qui peuvent avoir un bénéfice pour la conservation des primates des différents continents.
Nous donnerons la priorité aux études consacrées, en milieu naturel, aux espèces peu connues et (probablement) menacées de disparition. Il y a un besoin urgent d'études portant sur la distribution et la taxonomie des primates menacés, et elles seront prioritaires pour l'attribution d'une bourse. Nous donnons la priorité, enfin, aux citoyens originaires du même pays que les primates étudiés. Notre intention est d'offrir un soutien aux recherches dont les données pourront être utiles pour établir et mettre en œuvre un plan de conservation pour la ou les espèces étudiées.
 
ELIGIBILITE   
Le Conservatoire pour la Protection des Primates décernera une bourse à toute personne qualifiée étudiant des primates rares et menacés, ainsi que leur conservation en milieu naturel.  Les bourses ont un montant moyen d'environ 2.500€. Avec cette bourse, nous ne soutiendront pas la participation à des conférences ni le transport pour se rendre à des congrès scientifiques. Nous n'attribueront pas de bourse non plus pour financer les salaires ou le travail pour un quelconque sanctuaire. 
CRITERES DE SELECTION
Les propositions sont mises en compétition pour être évaluées. Les candidatures sont examinées par le Bureau du Conservatoire pour la Protection des Primates, si nécessaire, avec l'aide de conseillers extérieurs.  
ECHEANCES DE CANDIDATURE ET D'ATTRIBUTION
Les candidatures sont à soumettre avant le 1er avril ou le 1er octobre de chaque année. Les candidats seront avertis des résultats le 1er mai ou le 1er novembre, selon la date de soumission de leur candidature. 
PROCEDURE
Les candidats à la bourse doivent compléter les rubriques du questionnaire ci-dessous. Merci de nous faire parvenir une version papier signée de votre proposition. Les dossiers de candidature sont à rédiger tapés en anglais, en espagnol ou en français. Merci d'envoyer votre dossier de candidature à l'adresse du Conservatoire pour la Protection des Primates à l'adresse suivante :  
Conservatoire pour la Protection des Primates
Le Gureau
86700 Romagne
France
Vous devez également faire parvenir par e-mail une copie intégrale du dossier de candidature, avec la page de couverture à Jean-Pascal Guéry, à l'adresse suivante : jp.guery(at)la-vallee-des-singes.fr . Le fichier devra être un document Word identifié par votre nom, l'espèce étudiée et le pays où l'étude sera menée. Merci de faire en sorte que le fichier soit le plus petit possible (moins de 2mb). N'ENVOYEZ PAS de document au format PDF ni de pages scannées. Les dossiers devront être complets au 1er avril ou au 1er octobre.
Par Le Conservatoire pour la Protection des Primates - Publié dans : La Conservation
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